Présentation REMAS aux autorités compétentes de la Conselleria de Política Territorial, Obres Públiques i Mobilitat de la Generalitat Valenciana

Dans le cadre de l’adaptation et de la lutte contre le changement climatique, l’une des mesures prioritaires menées par la direction générale de la politique territoriale et du paysage du gouvernement de Valence est l’élaboration de cartes à l’échelle territoriale qui reflètent les services environnementaux générés par le territoire et la gestion des risques. C’est pourquoi, le 25 juin, le projet REMAS a été présenté à la directrice et au directeur général adjoint de la planification territoriale et du paysage, Rosa Pardo et Vicente Doménech, afin d’introduire le concept de risques dus aux émissions de gaz à effet de serre des incendies de forêt dans les politiques territoriales comme élément de base pour envisager et gérer ce risque à l’avenir par le biais de la planification et de la gestion du territoire.

De gauche à droite, Cat. Prof. José Vicente Oliver, directeur général adjoint Vicente Doménech, directeur général Rosa Pardo, Cat. Prof. Javier Urchueguía et Dr. Victoria Lerma Source : Ministère de la politique territoriale, des travaux publics et de la mobilité

Le groupe Technologies de l’information et de la communication contre le changement climatique d’ITACA de l’Université polytechnique de Valence a exposé la grande valeur du carbone accumulé dans les écosystèmes forestiers (à la fois la végétation et le sol), l’absence de marchés qui reconnaissent aujourd’hui cet atout pour les communautés rurales dans le contexte méditerranéen et la gestion et l’utilisation nécessaires des forêts et des puits de carbone pour réduire les risques de grands incendies et, par conséquent, les émissions, ce qui, dans des cas comme celui de l’incendie d’Andilla en 2012, a entraîné le rejet dans l’atmosphère d’autant de CO2 que celui émis par l’activité de la ville de Valence pendant une année entière.

Pour sa part, la direction générale de la politique territoriale et du paysage s’est montrée intéressée par les résultats que le projet va générer et par le maintien d’une communication ouverte et fluide afin de progresser dans l’intégration de ce nouveau risque dans leurs politiques et a déclaré qu’elle pourrait contribuer à sa quantification en dressant une carte du stock de carbone dans la Communauté de Valence qu’elle espère pouvoir publier au début de l’année prochaine.